Autrefois perçus comme des outils de connexion universelle, les réseaux sociaux se sont transformés en un terrain fertile pour des tragédies bien réelles. Ce monde virtuel agit comme une arme silencieuse, capable de détruire des vies sans jamais verser de sang physiquement. Derrière cette machine se cache la responsabilité de milliardaires sans état d’âme, dont les priorités financières éclipsent toute éthique humaine.
Le cyberharcèlement en est l’un des visages les plus sombres : la violence des mots, amplifiée par l’anonymat, pousse chaque année des jeunes vers le suicide sous le regard passif d’algorithmes conçus pour le profit. En l’absence de régulation stricte, ces plateformes deviennent des refuges pour des réseaux de pédocriminalité, tandis que les propriétaires exploitent massivement nos données personnelles pour servir des intérêts obscurs.
La diffusion délibérée de fake news alimente un chaos planétaire, polarisant les sociétés pour générer plus de clics. Pire encore, ces géants du numérique exercent une censure sélective, n’hésitant pas à « écarter » ou faire taire ceux qui dénoncent le système ou parlent trop. En privilégiant l’accumulation de richesses au détriment de la sécurité, ces dirigeants alimentent un monstre capable de broyer des existences en quelques clics. En somme, les réseaux sociaux sont devenus un véritable tueur virtuel, où l’impunité des puissants se traduit trop souvent par des avis de décès dans le monde réel.
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